J'me barre.

C'est par ici
# Posté le vendredi 28 mars 2008 14:10

Let It be - The Beatles

Let It be - The Beatles
Il m'a fait mal ton message quand je l'ai lu. Oui, je n'avais certes rien compris et tu as beau me dire que j'aime compliquer les choses, mais tu crois réellement qu'elles sont simples ? Tu te souviens ou pas de tes centaines de messages dans lesquels tu n'as cessé de me répéter que tu serais peut-être tombé amoureux de moi si seulement il n'y avait pas cette distance importante qui nous séparaient ? En fait dans mon plus fort intérieur, je savais qu'elle était bidon ton excuse; Je le sais parce que je l'ai utilisé plusieurs fois. Vois, chéri, je me permets de t'appeler comme çà bien que tu L'appartiennes à Elle. Oui, elle, je n'aimerais pas vraiment en parler mais il le faut bien non ? Elle que je ne connais pas, je me mets à la détester d'avoir ce que je désire de plus cher, l'objet de ma convoitise. C'est comme si elle m'avait arraché un bonbon de la bouche, sachant très bien que je suis gourmande. Elle tu l'embrasses en m'imaginant à sa place; Tu marches avec, ayant l'esprit ailleurs. Et tout çà, tu le fais espérant qu'avec le temps, elle se lassera de toi. " Les Choses changent bien non ?" tu m'a dit. Et si elles ne changeaient que grâce à un petit coup de pouce ? Je peux comprendre que tu ne veuilles pas la faire souffrir et sa mère avec mais comprends-tu seulement que je n'ai pas de véritable place dans toute cette histoire ?
# Posté le samedi 16 février 2008 05:43

Here for this time.

Here for this time.


Bonne année 2oo8.

( J'ai décidé pour cette année de manger plus sain, de faire du sport, d'avoir de bonnes notes en Français, de ranger mon lit tout les matins, de ne plus courir derrière le bus, d'être gentille, de ne plus rire pour rien, de beaucoup parler, d'être moins curieuse, de dormir tôt, de ne pas bousille mon crédit à une vitesse affolante, de ne pas pleurer, de ne pas soufrir.)
# Posté le mercredi 02 janvier 2008 18:00
Modifié le jeudi 14 février 2008 08:16

o19 - A la façon de.

o19 - A la façon de.
Ils entrèrent discrètement dans un des restaurants les plus chics de la capitale. Il y faisait bon à l'intérieur. Le froid dehors l'avait secoué. Il n'y était pas tout simplement habitué. Heureusement qu'elle avait eu la décence de lui dire de ne pas oublier un manteau et une écharpe de préférence. Derrière, au fond, s'élevait une chanson qu'elle aurait reconnu entre mille. C'était sa préféré. Assis au centre de la vaste pièce, ils étaient silencieux ...
« - Tu as fait bon voyage ?
Il se racla la gorge.
« - Oui, D'ailleurs je suis fatigué. Le décalage horaire est quand même important.
- Hum, acquiesça t-elle en baissant les yeux. D'un coup elle était paniquée, elle ne savait pas quoi le dire, c'était tellement plus facile derrière son ordinateur. Lui, aussi semblait perdu dans ses pensées. Son regard fixe sur un point du mur.
- Dis ? Tu es là pour combien de temps ?
- Deux semaines, pas plus. Tu sais bien que j'ai un boulot, une femme qui m'attend, des enfants à éduquer.
- Oui, bien entendu. Toujours avec A. ? »
Un nouveau silence s'imposa. Plus pesant et plus long. Le serveur pris leurs commandes, les servit. On parla jusqu'à la fin de la soirée des dernières nouvelles sur les attentats. On ria de la coupe affreuse de la dame derrière, qui dînait seule. Ils attendirent le bus ensemble. Il l'entourait par la taille, sa tête était posée sur son épaule à elle près de son visage. Il sentait son souffle régulier et doux. Elle était heureuse de sentir son parfum.
« - T'es pas très prolixe tu sais ? demanda t-il.
- Et vous, Monsieur H., vous vous croyez prolixe peut-être ?
- Certes, ma chère.»
Nouveaux rires.

Ils étaient maintenant dans son appartement parisien. Elle, en peu de temps avait réussi ses études de langue et exerçait le métier d'hôtesse de l'air. Ouais, elle s'envolait en l'air, comme il le disait. Cela faisait maintenant sept ans qu'ils se parlaient régulièrement sur la toile. Il était devenu directeur d'une grande entreprise avec l'aide de son épouse et pour la première fois, il venait en France, après les Etats-Unis, l'Espagne et le Portugal. Il s'était marié avec A. y avait cinq ans et de cette union étaient nés un garçon, et une fille. Elle fut bouleversé quand elle appris qu'il se mariait mais finalement elle s'y était habituée. Il avait pris place dans son confortable fauteuil, elle avait préféré s'allonger sur son beige tapis, yeux vers le plafond.
« - C'est délicieux chez toi.
- Hum.
- Ca m'intrigue, moi d'habitude qui parle tant, je perds mes mots soudain. Je crois que tu me troubles.
- Ce que tu peux être drôle. Ils sont comment tes enfants ?
- Sages, de vrais petits démons. Mais ils sont tellement adorables, faudrait que tu les voies. Ce serait super si tu venais en Haïti, des fois je te présenterais à A., vous vous ressemblez un peu.
- C'est peu probable. Désolée de te le dire.
- Je m'en doute, je ne suis pas si idiot que çà. »
Il prit place, à côté d'elle. Leurs mains à présent se frôlèrent.
« - Que s'est t-il passé ? reprit-elle. Que s'est-il passé H ? Pourquoi t'es tu marié avec elle ? Je ne te reconnais pas.
- J'ai été obligé de l'épouser.
- Et pourquoi donc ? Quel est donc cet autre secret que tu me caches ? A quoi dois-je m'attendre cette fois ?
- Elle était enceinte avant le mariage, commença t-il, elle me l'avait dit. Soucieux des mauvaises langues de mon pays et de décevoir ses parents qui m'aimaient bien, j'ai dû l'épouser. Je l'ai aimé un certain temps, tu le sais bien et puis j'ai commencé à te parler. Mais la situation était difficile. Puis tu venais de moins en moins sur la toile, tes appels au loin me redonnaient sourire, mais c'était peu. Je me suis rapproché d'A. Et ça m'a coûté ma liberté. J'aime mes enfants, mais leur mère non.
- ...
- Je n'ai jamais voulu te faire du mal.
- Mais, tu l'as fait.
- Et toi qu'es tu devenue ?
- Je m'envole en l'air tous les 2 jours. Mais j'ai pris 1 semaine de vacances, pour ne pas te laisser seul. Je gagne bien ma vie. Côté amour, j'ai eu des hauts et des bas. Mais je m'accorde une pause.
- Ok. Tu as réussis à vivre ton rêve.
- Il n'est jamais trop tard pour commencer à rêver. Et surtout si tu oses me dire que t'es vieux ...
- C'est vrai, je suis vieux. »
Il s'était pris un coup de coussin en pleine figure. Elle l'avait prévenu. Il en fit de même. Pendant 3 minutes, au moins, ils étaient redevenus des enfants, criant, vociférant dans tout l'appart. Extenués, ils s'assirent. Les yeux dans les yeux. Ils ne bronchèrent pas. Dans cette position, ils semblaient se dire tout, tout s'avouer, tout se confier. Même les rêves les plus enfouis voulaient reprendre vie. Même que le temps n'existait plus.


( Il ya deux suites possible mais faut me les demander.)
# Posté le vendredi 14 décembre 2007 12:07
Modifié le vendredi 15 février 2008 08:21

o18 - Sourires; J'me sens bien.

o18 - Sourires; J'me sens bien.
And I Promise myself...






_ Vois tu, ça serait comme si je laissais tomber un verre remplie par terre, il tombera facilement, avec douleur, se brisera en mille morceaux qui te blesseront sûrement si tu oses les ramasser. Ca serait un peu comme te dire merci pour tout le mal que tu m'as fait, te sourire après toutes mes larmes restées glacées sous ce vent d'Automne. T'écrire des mots, des centaines de mots, tous insignifiants à la fin. Ecouter cette musique que tu m'as dédié et ne plus croire ses paroles. Ce serait te dire que je ne t'ai jamais aimé.Ne plus y croire comme la folie romanesque de nos histoires. Et plus encore ... pourtant tu me disais bien que les promesses sont faites pour être tenues.
# Posté le samedi 24 novembre 2007 14:43
Modifié le lundi 11 février 2008 03:23